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Natures Paul Keirn NATURES, SCIENCE & TRADITIONS, CONSOMMATION & SANTÉ

FUKUSHIMA - 9 avril 2011 - Quoi de neuf N°16 - Dernières nouvelles - NATURE(S)

9 Avril 2011 , Rédigé par Paul Keirn Publié dans #ENVIRONNEMENT MONDIAL

Quoi de neuf 16 - Manifestations fukushima - natures paul k
ACTUALITES FUKUSHIMA

 

nuage radioactif 

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Mise à jour de 08H50___________SITUATION INCHANGEE (C'est-à-dire grave)_________
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Les semaines qui viennent vont entrer en conjonction avec le vingt-cinquième anniversaire de la catastrophe de Tchernobyl (26 avril 1986). Une très forte mobilisation s'annonce.
En attendant, l'Europe s'inquiète des importations japonaises : on est effectivement  en droit de se demander comment chaque containeur en provenance des ports nippons peut être controlé ? Le mode déclaratif d'abaissement des taux acceptable est-il relayé sur le terrain par les douanes, sans augmentation d'effectif ? On peut en douter.
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LIBERATION - samedi 0H00
Aliments L’Union européenne a décidé vendredi d’appliquer des normes plus sévères sur le niveau de radioactivité toléré pour les aliments importés du Japon. Elle va abaisser le taux maximum acceptable de présence d’éléments radioactifs.
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TF1 NEWS - 8H06 - La centrale de Fukushima va cesser ses rejets contaminés
Les techniciens de Tepco assurent avoir fini de se débarrasser de l'eau utilisée pour refroidir les barres de combustible de la centrale nucléaire, qui étaient jusqu'alors rejetées directement dans l'océan. Mais, reconnaît le gouvernement japonais, la situation reste "instable".
Ces ingénieurs soulignent néanmoins qu'ils sont encore loin d'avoir repris le contrôle des réacteurs de la centrale et qu'il faudra probablement des mois pour les stabiliser et des années pour nettoyer le site. Tepco dit aussi continuer à injecter de l'azote dans l'un des réacteurs endommagés pour éviter de nouvelles explosions dues à une trop forte concentration d'hydrogène et susceptibles de libérer des particules hautement radioactives.
Même prudence désormais de la part du gouvernement japonais, accusé pendant des semaines d'avoir cherché à minimiser l'ampleur de la catastrophe : le porte-parole du gouvernement, Yukio Edano, a reconnu vendredi que la situation restait "instable" et qu'il était difficile dans ces conditions de prévoir un calendrier pour le démantèlement de la centrale. 
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DOMactu.com, relayant l'ASN
Le dernier bulletin de l’IRSN précise que des traces d’iode 131 ont été découvertes dans l’herbe antillaise. Mais elles ne présentent aucun danger pour la santé et pour l’environnement, selon l’Institut de Radioprotection et de Sûreté Nationale.
« Aucune élévation anormale de la radioactivité gama ambiante n’a été détectée sur l’ensemble des sondes du réseau ».
La France reste donc attentive sur le risque radioactif, lié à la centrale nucléaire japonaise de Fukushima-Daiichi.
Des prélèvements sont ainsi faits régulièrement par les services compétents, sur le territoire français. 
En ce qui concerne les Antilles, les derniers résultats de l’IRSN révèlent la présence d’iode 131 dans l’herbe.
En Guadeloupe : 0,47 becquerel par kilogramme, le 30 mars dernier. Et en Martinique : le 28 mars dernier, 0,8 becquerel par kilogramme.
La norme en termes de radioactivité, est de 300 becquerels par kilogramme pour les enfants et de 2 000 becquerels par kilogramme pour les adultes.
Au-delà de ces données, on parle alors d’aliments impropres à la consommation. 
L’IRSN précise donc que « ce niveau prélevé ne présente aucun risque sanitaire, ni environnemental ».
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Nous ne parlerons pas du livre de M. Allègre, qui fait la promo de son livre par la provocation.
« Prendre sa voiture le dimanche est un risque beaucoup, beaucoup plus élevé que le nucléaire ! » 
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ARMEES.COM
Revenant sur Tchernobyl, le 26 avril 1986, Armées.com reprend les données de l'AIEA
Voici ce que dit l'agence internationale :
Un rapport de l’AIEA établi en 2005 "recense près de 30 morts par syndrome d’irradiation aiguë directement attribuables à l’accident, et estime que le nombre de morts supplémentaires par cancer dans les populations les plus exposées aux rayonnements (estimé à 4 000 morts d’après les modèles de radioprotection) est trop faible par rapport à la mortalité naturelle (100 000 morts, soit 4 % d’accroissement) pour être détectable par les outils épidémiologiques disponibles"
PK - L'AIEA veut dire que, finalement, "épidiologiquement" et "statistiquement" parlant, l'influence de la catastrophe de Tchernobyl sur la mortalité est non pertinente. Qu'il y ait Tchernobyl  ou non, cela ne se voit pas ! Circulez, il n'y a rien à voir !
A vouloir mentir aussi éhontement l'AIEA se discrédite totalement. C'est navrant. Cela est aussi insultant pour les citoyens : nous ne sommes peut-être pas des ingénieurs en physique nucléaire, mais nous avons un discernement suffisant pour séparer l'information de la propagande pro-nucléaire. 

JDD.fr
Que faire de l’eau radioactive de Fukushima?
Pendant près de quatre semaines, les équipes de secours se sont succédé pour refroidir les réacteurs endommagés de Fukushima. Aujourd’hui, la centrale nucléaire renferme 57 millions de litres d’eau radioactive. Mais que faire de ce flot radioactif ?
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ASN - Communiqué de presse n°25 du 8 avril 2011 à 18h00
L’ASN fait le point sur la situation dans la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi et ses conséquences au Japon et sur les conséquences du séisme du 7 avril 2011.
I. Situation dans la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi
L’alimentation électrique externe des pompes de refroidissement des réacteurs 1, 2 et 3 a été rétablie depuis le 5 avril.
Les injections d’eau douce dans les réacteurs 1 à 3 et les piscines 1 à 4 se poursuivent en circuit ouvert. Cela signifie qu’une partie de l’eau apportée se répand dans l’enceinte de confinement ou dans d’autres bâtiments, essentiellement les salles des turbines. Des infiltrations en sous-sol et des ruissellements sont donc possibles.
L’exploitant japonais Tepco travaille actuellement sur trois priorités :
- La prévention du risque d’explosion en raison de l’accumulation d’hydrogène dans les enceintes des réacteurs. L’exploitant japonais injecte de l’azote gazeux dans l’enceinte de confinement du réacteur n°1 depuis le 6 avril afin de réduire les risques d’explosion d’hydrogène. La fin de l’injection est prévue cette fin de semaine. La même opération est envisagée dans les enceintes des réacteurs 2 et 3.
- La gestion de l’eau contaminée. Cette eau a servi au refroidissement en circuit ouvert du combustible nucléaire. Une fissure provoquant des écoulements vers la mer a été colmatée le 5 avril grâce à l’injection de silicate de sodium dans les fondations.
Tepco a évalué la quantité d’eau fortement radioactive à pomper dans les diverses installations du site à 60 000 tonnes. La moitié pourrait être stockée sur des installations extérieures (barge, plateforme flottante) et l’autre moitié sur site.
Plusieurs jours seront nécessaires pour vider les différents réservoirs sur site et pour vérifier leur étanchéité. A cette fin, un rejet volontaire en mer de 11 500 tonnes d’eau faiblement contaminée est en cours. La fin de l’opération est prévue cette fin de semaine.
- L’objectif de l’exploitant japonais à terme est de mettre en place un refroidissement en circuit fermé - lui-même refroidi par un autre circuit - c’est-à-dire une circulation de l’eau en boucle dans la centrale, de façon à ce que l’eau contaminée ne s’échappe plus.
II. Conséquences radiologiques de l’accident au Japon
- Protection des personnes en zone contaminée
Le gouvernement japonais prépare des normes de radioprotection pour encadrer les retours momentanés dans les zones évacuées des personnes voulant récupérer leurs effets personnels.
- Conséquences environnementales
Les mesures de la radioactivité dans la région de Tokyo réalisées par les autorités japonaises et par l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) demeurent faibles. La tendance est à une décroissance lente, confirmant l’absence de nouveaux rejets atmosphériques importants.
III. Conséquences du séisme du 7 avril 2011
Une réplique du séisme du 11 mars, de magnitude 7,1 sur l’échelle de Richter, est intervenue le 7 avril à 14h32 (heure GMT) à 20 km de la centrale d’Onagawa soit à 120 km de celle de Fukushima. Cet événement a entrainé des pertes momentanées d’alimentation électrique externe dans les installations nucléaires d’Oganawa, d’Higashidori et Rokashomura. Des groupes électrogènes de secours ont pris le relais avant le rétablissement du courant. La piscine de la centrale d’Onagawa a également subi un débordement d’eau.
Selon les autorités japonaises, ce séisme n’a pas généré de nouveaux dommages sur la centrale de Fukushima et la situation est sous contrôle dans les autres installations nucléaires japonaises.
(fin du communiqué de l'ASN du 8 avril 2011. Droits réservés par l'ASN, http://www.asn.fr)


 

nuage radioactif 

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O


Vous aurez noté que;  même dans le cas où la situation pourrait être enfin stabilisée ( ce qui reste aléatoire) cela prendrait encore de nombreuses années.


S'il est encore prématuré de tirer des conclusions on peut d'ores et déjà dire , sans je crois trop s'avancer , que Fukushima est un fiasco nucléaire,une remise en cause des compétences
,blanc-seings et attributions déléguées aux scientifiques dans nos démocraties.


Les prises de risque sont collectives avec le nucléaire pourtant les choix sont fait de façon autoritaire par une élite d'initiés et de spécialistes.


Il est temps que les citoyens lembda soient convoqués à une participation dans les choix énergétiques et que pour ce faire une information claire et compréhensible soit accessible à chacun
d'entre nous afin de pouvoir choisir en fonction des enjeux et des risques.


En somme la démocratie comme rempart et garde fou semble assez appropriée pour offrir une protection contre des débordements de la science.


Osons la démocratie et exigeons nos droits de citoyens pour un accés à l'information.



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P


Bien d'accord. J'aurais même dit "prétendues" élites