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Natures Paul Keirn NATURES, SCIENCE & TRADITIONS, CONSOMMATION & SANTÉ

SITES INTERNET : ÊTRE VISIBLE DANS GOOGLE...OU NE PAS ÊTRE !

4 Juillet 2022 , Rédigé par Michel BRASSINNE

SITES INTERNET : ÊTRE VISIBLE DANS GOOGLE...OU NE PAS ÊTRE !

INTERNET ? ÇA VAUT LE COUP ? LE COÛT ?
Article paru dans LOU NISTOUN N°193 (date juillet 2022)

2H26’/JOUR SUR LE NET !

Selon l’enquête Médiamétrie de février 2022, chaque français de 15 à 64 ans passe en moyenne 2H26’ par jour sur internet ! Avec une répartition selon l’âge : 4H/J pour les 15-24 ans et 2H31 pour les 50-64 ans avec 13 % d’augmentation 2021/2020. Finalement ce sont les 25-49 ans, les « actifs » qui consultent le moins par rapport aux autres tranches d’âge. Manque de temps. Les smartphones représentant les 2/3 des supports de consultation.. Au niveau mondial, cela fait un peu froid dans le dos, c’est 10% de l’électricité mondiale qui est dédiée à internet et aux réseaux sociaux. L’équivalent de 100 centrales nucléaires et cela ne fait que croître…

MÉDAILLE DE BRONZE ROSE

Le hit parade des consultations ? Premier google.com, qui caracole largement en tête avec son incontournable moteur de recherche. Médaille d’argent Youtube, avec ses milliards de vidéos (rien que sur le thème des chats, 3 millions de vidéo en plus chaque jour!). Et 4ème, Wikipédia, l’encyclopédie mondiale. Et le 3ème ! Ah je vois qu’il y en a qui suivent : 3ème Pornhub, leader des sites pornos en ligne. De ces sites que 80 % des moins de dix ans ont déjà consultés sous les draps quand la maison dort ou à la récré...

CHOUFFE.COM !

Ce qui est encore plus étonnant c’est de savoir que 92 % des foyers français accèdent à internet, mais que seulement 66 % des PMI-PME ont un site en 2021 (Baromètre France Num) ! Cela

augmente bien: elles n’étaient que 37 % en 2020. C’est quand même encore peu. Surtout quand on découvre des pages Facebook construites par des dealers. Et puis 66 % c’est une moyenne. Moyenne égale danger ! Cela dépend des secteurs : 92 % de sites internet pour les hôtels et restaurants, 42 % seulement pour le bâtiment et la logistique. Et puis, il y a toujours la fracture grandes villes/ruralité. Les « territoires » comme disent les prétendues élites de la nation (on n’est pas des indiens ! ). A Paris, c’est tout juste si le moindre marchand à la sauvette n’a pas un site internet. J’exagère à dessein, mais quasiment toutes les boulangeries, pâtisseries, boucheries parisiennes ont un site et livrent à domicile, via Uber eats, Deliveroo, Epicery et leurs armées d’esclaves motorisés pour livrer, payés trois francs six sous.

MAUVAISE IMAGE, MAUVAISES PRATIQUES

« Oui, internet, bof ! ».../... «Je paie 400 € par mois pour un site qui se dit ‘local’ et puis rien ». A ce prix-là autant passer de la pub dans Lou Nistoun, c’est plus efficace a-t-on envie de dire ! En résumé : des espérances déçues. Mais aussi de mauvaises pratiques, donnant de mauvais résultats. A commencer par la page Facebook. Certes, c’est mieux que rien, c’est gratuit, pas compliqué à mettre à jour. Mais rarement présentée dans l’outil de recherche hyper-dominant qu’est Google. Et pour cause : Google et Facebook se battent comme des chiffonniers pour le marché de la publicité. Alors pas de cadeau : Google ne référencera pas davantage Facebook. Ainsi la page Facebook dépasse rarement les pouvoirs d’une viralité purement locale.

JE FAIS TOUT MOI-MÊME

Et il y en a qui réussissent, mais pas beaucoup : gérant de SARL dans la journée et de 21H à minuit en train de construire un site internet. Chapeau bas ! Après une journée de boulot, il faut s’armer de courage.

Au mieux cela fera le plus souvent un site dit « carte de visite ». Une extension électronique du carton de chez Vistaprint. C’est mieux que rien. Le plafond de verre, c’est le référencement. Rares sont les sites made in ma kitchenette qui atteignent le Graal de la page 1 de Google pour une recherche même ciblée. C’est normal : le référencement est un métier à part entière.

Idem pour les amis ou la famille. Le «frère de mon cousin, il sait faire » conduit souvent vers l’amateurisme.

BROCOLI.COM

De plus, de nombreux sites ont pour « nom de domaine » (monsite.com) le nom de la société qu’ils représentent. Par exemple, l’épicerie italienne Brocoli (qui n’existe pas) aura pour nom de domaine brocoli.com. Qui va taper « brocoli » dans Google pour rechercher une épicerie ? Évidemment personne ! Avec « epicerie-italienne-var.com », Brocoli a beaucoup plus de chances d’être découverte par de futurs clients. Et pourtant, de nombreuses agences créatrices de sites internet continuent en ce sens, vers cette approche désastreuse, sans doute pour ne pas contredire le client qui veut voir son nom sur le net.

C’EST QUOI LE RÉFÉRENCEMENT ?

C’est le travail du créateur de site avant et après son ouverture, dans l’objectif d’atteindre un « positionnement » de qualité dans la liste de sites qu’affiche Google à la suite de la recherche d’un internaute. Dans le vocabulaire courant, on assimile le référencement à la présence dans l’affichage Google.

Quand il fait appel au moteur de recherche de Google, l’internaute tape une phrase en rassemblant quelques mots qui lui semble correspondre à sa demande (ou fait de plus en plus souvent fait une recherche vocale). Par exemple, au clavier : « rénovation cuisine garéoult ». En un tiers de seconde (0,37 s) l’algorithme (secret) de Google établit une liste de 58100 sites, par ordre décroissant de pertinence par rapport à la recherche. Qui voit-on apparaître en première page de Google pour rénover notre cuisine à Garéoult ? Infinigo, annonceur sur Lou Nistoun et propriétaire d’un site réalisé par START internet & référencement (basée à Forcalqueiret et partenaire de Lou Nistoun). C’est ça un bon référencement. Ou encore, un bon positionnement suite au travail de référencement.

L’algorithme de Google compte plus de 200 critères (poids de la page, vitesse d’affichage, orthographe, etc.), plus de l’IA, de l’intelligence artificielle. Différentes versions sont testées jour après jour. Des changements notables tous les six mois. Et de lourdes modifications structurelles tous les 2 ou 3 ans.

Idem pour « panne antenne télévision brignoles » qui met en lumière « SED Télévision » de Brignoles, à la Une de Google, client de START. Ou encore «fournisseur dessert pour la restauration à paris », recherche pour laquelle « Baisers Sucrés », client de START qui occupe largement la première page de Google. Et plus près de chez nous, la recherche pourtant très générale « bio var » met en tête de peloton Le Potager du Cabanon, maraîcher bio bien connu de Garéoult.

La visibilité en page 1 de Google génère évidemment du chiffre d’affaire. Parfois beaucoup.

Etre bien référencé, c’est être visible sur la première page de Google pour une recherche spécifique.

Dans 90 % des cas l’internaute cliquera sur un site présent dans la liste de la première page et même souvent dans la première partie de la page, hors annonces publicitaires Google, souvent moins pertinentes. Les autres pages ? Quelles autres pages a-t-on envie de dire un peu cruellement : elle ne recueillent qu’un très très faible pourcentage de clics.

C’est dire qu’un site qui n’est visible qu’en page 2 ou 3 n’« existe pas ». C’est comme si on n’avait pas de site internet. Au sens de « il n’est pas visible » . Son seul intérêt est d’être une extension numérique de la carte de visite bristol. C’est déjà ça. Beaucoup d’appelés, peu d’élus, d’où la déception constatée de beaucoup de PMI-PME.

C’est dire aussi qu’un site doit être complètement construit dans l’objectif du référencement. Ce qui ne relève pas du travail des informaticiens, mais des référenceurs, un travail davantage centré sur l’investigation que la programmation.

LE COUP DE POUCE DE LOU NISTOUN-START : TESTEZ LA RAPIDITÉ DE VOTRE SITE :

Un coup de pouce LOU NISTOUN-START, pour celles et ceux qui veulent malgré tout construire leur propre site ! En utilisant le site « PageSpeed insight », vous testerez la rapidité d’affichage de votre site, tant sur mobile (66% des supports de consultation) que sur ordi de bureau. Exemple pour Lou Nistoun : https://urlz.fr/iCj6 et 98% de la vitesse possible sur ordinateur de bureau et 73% pour mobile. De bons scores, encore améliorables. Ou encore https://urlz.fr/iCj4 pour le tout nouveau site START de Domi Valorisation, ouvert le 21 juin 2022, recycleur de métaux à La Roquebrussanne et annonceur sur Lou Nistoun, avec 97 à 99 % de rapidité (selon les heures). Vous l’aurez compris, la rapidité d’affichage est un des critères d’apparition parmi les bons résultats de Google.

Vous retrouverez tout cela dans les cours de START, qui deviendra en septembre 2022 une « école de formation » agréée, permettant la gratuité via le compte formation dont chacun dispose.

ATTENTION : GOOGLE CHANGE SANS CESSE

Parmi les derniers changements : Google n’indexe plus systématiquement les pages des sites internet ! Il y en a trop ! Il faut savoir que le moteur de recherche Google enregistre les pages des sites internet et non les sites eux-mêmes. Un site peut avoir dix pages (accueil, qui sommes-nous, mentions légales, contact, etc.). Il y a peu de temps encore, toutes les pages des sites étaient systématiquement intégrées (on dit « indexées ») dans la gigantesque base de données de Google. Ce n’est plus le cas : c’est un outil informatique (un algorithme) qui « dit » si la page mérite ou non d’être indexée, c’est-à-dire présente dans la base. Et parfois se trompe !

Une page internet non indexée ne peut pas apparaître dans le référencement puisqu’elle ne fait même pas partie de la base de données. Nouveau challenge pour les référenceurs !

Article paru dans LOU NISTOUN N°193 (date juillet 2022)
Lire en ligne : https://www.calameo.com/accounts/5832845

Michel BRASSINNE
START internet & référencement
michel.brassinne@gmail.com

 

 

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