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Natures Paul Keirn NATURES, SCIENCE & TRADITIONS, CONSOMMATION & SANTÉ

L'État devient copropriétaire du terrain de votre maison ? Et sa part augmente si vous ne payez pas la redevance !

13 Octobre 2017 , Rédigé par Paul Keirn Publié dans #Indignés !, #INDIGNÉ(E)S!

L'État devient copropriétaire du terrain de votre maison ? Et sa part augmente si vous ne payez pas la redevance !

l’État copropriétaire du terrain sur lequel vous avez fait bâtir votre petite maison ? 
Et sa part de propriété s’accroît si vous ne payer pas...

Même Marchais (leader du parti communiste de 1972 à 1994) touché par un accès de fièvre stalinienne aiguë, n’aurait pas oser évoquer publiquement que l’État puisse devenir copropriétaire du terrain sur lequel vous avez fait bâtir votre petite maison ! C’est pourtant ce que propose France Stratégie, le think tank (réservoir à idées) du Premier ministre, dans sa dernière publication (France Stratégie – La note d’analyse - Octobre 2017, N°62). A lire ici : http://urlz.fr/5XtQ)

Asseyez-vous, France Stratégie imagine :

 

« L’État décrète qu’il devient copropriétaire de tous les terrains construits résidentiels, à hauteur d’une fraction fixée de leur valeur, et que ce nouveau droit de propriété est désormais incessible.

 

En conséquence, l’État deviendrait créditeur d’une somme annuelle correspond à une part de la fraction de la rente immobilière associée à la copossession du terrain.

 

Concrètement, cette rente immobilière elle-même équivaut à une partie du loyer qu’un propriétaire touche lorsqu’il loue son bien, celle qui relève de la rémunération du droit d’occupation du sol (actif non produit), l’autre partie correspond au paiement par le locataire d’une consommation de service de logement, lié à l’occupation de la maison ou de l’appartement loué (actif produit).

 

Tout propriétaire*, désormais redevable de cette somme à l’État, pourrait choisir de ne pas la payer. Dans ce cas, la fraction possédée par l’État augmenterait d’autant d’année en année. L’État récupérerait alors la somme due lors de la première transaction qui interviendrait sur le bien immobilier, lors de sa vente ou de la transmission à un héritier.

 

* « C’est bien l’ensemble des propriétaires de biens immobiliers résidentiels qui sont concernés, les ménages ou les sociétés. »

 

La lecture du document, dans le droit fil de la ruine continue de la classe moyenne, laisse pantois (http://urlz.fr/5XtQ). On remarque le « pourrait choisir de ne pas payer », n’évoquant même pas que le propriétaire soit dans l’incapacité de payer : alors trop pauvre pour renflouer l’État, il est contraint de ruiner ses enfants puisque la part de propriété de l’État augmente avec les impayés ! La succcession se réduit comme peau de chagrin.

 

France Stratégie, conseiller du président hors sol et de son 1er valet ! Quel conseil ! Veulent-ils vraiment que la France entière descende dans la rue ? On peut se le demander.

 

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D
La démocratie est en danger! Un tyran élu par défaut, par 15% des inscrits sur les listes électorales, peut aujourd'hui par ordonnance, racketter une catégorie de la population et demain spolier une autre catégorie de la population d'une partie de ses biens immobilier. Et rien ne peut l'empêcher!
Et que pouvons nous faire?? Rien! Avant les prochaines élections!
Il faut donc tout faire pour que
- le vote blanc soit reconnu et comptabilisé
- une loi imposée par ordonnance arrivant en dernière lecture au parlement, ne puisse être validée qu'à la majorité des deux tiers. (soit 193 députés pour)
- que les votes en dernières lectures soient fait au bulletin secret pour contrecarrer le système d'exclusion mis en place par un parti imposant à ses députés élus une consigne de vote
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P
Ce sont des "fausses fuites" assez classiques pour tester les réactions de la population. Evidemment cela a provoqué des réactions assez fortes ! Heureusement.